Mon ange, qui ressemble à Yoshioka Iho, travaille dans une petite échoppe de boulettes de riz du quartier. Elle porte une bague à l'annulaire gauche, je suppose donc qu'elle est mariée, mais peu importe. Elle me sourit toujours avec douceur. Je ne compte plus les fois où son sourire m'a sauvé la vie, même au plus profond de mon désespoir. Mais je me demande à quel moment j'ai voulu ce sourire rien que pour moi. Probablement à l'époque où j'ai commencé à me masturber, en imaginant ma femme nue préparant une boulette de riz avec ses propres fluides, et où j'étais tellement inquiet que j'ai pensé à me faire livrer et à lui donner un somnifère. Impossible que ça marche, mais j'en avais tellement envie… Je luttais constamment contre cette envie, et maintenant, sous mes yeux, je vois ma femme endormie. Un désir indescriptible m'envahit, me rendant fou. Pour apaiser ces pensées, j'enfouis mon visage dans sa peau douce… Elle sent divinement bon. Je n'ai pas pu m'empêcher de retrousser ses vêtements, dévoilant ses gros tétons, comme la farce d'une boulette de riz (hauteur estimée : 22 mm, diamètre : 15 mm). Quel téton disparate et obscène ! Difficile à imaginer sur une femme au sourire si doux. Je me demande combien d'hommes ont déjà tété ces tétons. À cette pensée, la jalousie a balayé ma culpabilité et j'ai décidé de la dévorer entièrement. J'ai ligoté son corps voluptueux et nu avec n'importe quelle ficelle que j'ai pu trouver dans la maison. Immobilisée, je léchais chaque centimètre de son corps, ses lèvres, surtout celles qui esquissaient un doux sourire. Cette bouche, cette bouche… elle me rendait fou. Ma paranoïa étrange attisait encore davantage mon désir. J'ai léché et violé ses tétons, son sexe, son anus, et même son nombril, tout avec ma langue, comme dans mes rêves les plus fous. Aujourd'hui fut le plus beau jour de ma vie ! Il semblait qu'elle ait enfin remarqué mon amour, car son corps se mit à trembler et elle laissa échapper des soupirs brûlants. J'enfonçai mon sexe entre ses lèvres angéliques. C'était une sensation incroyablement coupable de profaner ces lèvres qui souriaient toujours avec mon sexe. Tout mon corps frissonnait et je sentais que j'allais éjaculer, mais je me retins et introduisis mon pénis dans l'intimité de ma femme tant désirée. L'intérieur de son vagin était chaud, et son liquide d'amour collant enveloppa doucement mon sexe et le caressa. J'eus l'impression qu'elle m'avait reconnu d'une manière ou d'une autre. J'étais heureux. Maintenant, je ne faisais qu'un avec la femme de mes rêves. C'était suffisant. Mes mouvements de hanches étaient maladroits, mais le plaisir était incomparable. Il ne me restait plus qu'à déposer mon amour le plus profond, contenu dans mon fluide blanc laiteux, dans son utérus...